Concert
concerts d’ouverture du festival Slash Slash
Alerte, OVNI musical en approche.
Soirée de lancement du festival, La Nuit ouvre une fenêtre sur la création musicale de demain. SLASH SLASH investit Un Singe en Hiver afin de vous proposer, de 20h00 jusqu’à tard, 5 concerts hybrides, à la confluence des arts et de la technologie. Au programme live A/V de haute volée, expériences sensorielles inédites et nouvelles lutheries : La Nuit, le feu 


// Programme :
Andreas Lutz (DE) – Abstract Language Model (live)
Abstract Language Model investit, à travers une narration sonore, chaque stade du processus d’interprétation d’un réseau neuronal alimenté de l’ensemble des caractères d’écriture humains connus. Par un jeu d’extraction et d’interpolation de ces systèmes sémiotiques, la machine produit un langage neuf permettant de relier ces différents alphabets sans transition. L’I.A. propose ainsi un langage universel à la frontière du trans-humain et du trans-machine.
https://www.youtube.com/watch?v=NOfUr5LP_KA
https://andreaslutz.com/work/
Andreas Lutz (DE) – Abstract Language Model (live)
Abstract Language Model investit, à travers une narration sonore, chaque stade du processus d’interprétation d’un réseau neuronal alimenté de l’ensemble des caractères d’écriture humains connus. Par un jeu d’extraction et d’interpolation de ces systèmes sémiotiques, la machine produit un langage neuf permettant de relier ces différents alphabets sans transition. L’I.A. propose ainsi un langage universel à la frontière du trans-humain et du trans-machine.
Alexis Langevin-Tétrault (CA) – Interférences
Interférences explore les possibilités d’interprétation d’une œuvre électroacoustique en temps réel par l’interaction gestuelle avec un dispositif unique. Sur scène, un jeu de lumière audioréactif se dévoile graduellement : Alexis Langevin-Tétrault construit un réseau de cordes avec lequel il interagit afin de créer un univers sonore qui se situe à la rencontre de la noise industrielle, de l’electronica et de la musique acousmatique. Par la mise en scène de la corporalité et de la relation dialectique entre l’humain et la machine, Interférences présente une allégorie du monde moderne globalisé et interconnecté dans lequel l’individu cherche à tirer un sens de son expérience et tente de conserver sa liberté d’action.
https://www.youtube.com/watch?v=XjxdljeeiJc
https://alexislt.com/
Interférences explore les possibilités d’interprétation d’une œuvre électroacoustique en temps réel par l’interaction gestuelle avec un dispositif unique. Sur scène, un jeu de lumière audioréactif se dévoile graduellement : Alexis Langevin-Tétrault construit un réseau de cordes avec lequel il interagit afin de créer un univers sonore qui se situe à la rencontre de la noise industrielle, de l’electronica et de la musique acousmatique. Par la mise en scène de la corporalité et de la relation dialectique entre l’humain et la machine, Interférences présente une allégorie du monde moderne globalisé et interconnecté dans lequel l’individu cherche à tirer un sens de son expérience et tente de conserver sa liberté d’action.
Emilie Hirayama (FR/JP) + Olga Maximova (RU) – Liquid Form Sound Laboratory
Liquid Form Sound Laboratory est une performance immersive sonore et visuelle issue d’une collaboration entre le studio Can Touch this, la musicienne Olga Maximova et l’artiste Emilie Hirayama. Peinture et musique fusionnent au sein d’un dispositif de projection où les pinceaux sont à la fois l’outil de dessin et de composition sonore. Le savoir-faire japonais du Suminagashi, technique de marbrure traditionnelle, devient une expérience contemplative augmentée par les sonorités générées en harmonie avec le mouvement.
https://www.youtube.com/watch?v=JaqtzNGDiVc
https://www.instagram.com/liquid.form.sound.lab/
Liquid Form Sound Laboratory est une performance immersive sonore et visuelle issue d’une collaboration entre le studio Can Touch this, la musicienne Olga Maximova et l’artiste Emilie Hirayama. Peinture et musique fusionnent au sein d’un dispositif de projection où les pinceaux sont à la fois l’outil de dessin et de composition sonore. Le savoir-faire japonais du Suminagashi, technique de marbrure traditionnelle, devient une expérience contemplative augmentée par les sonorités générées en harmonie avec le mouvement.
Myriam Bleau (CA) – Soft Revolvers
Soft Revolvers est une performance audiovisuelle pour quatre toupies en acrylique transparente, conçues par l’artiste. Grâce à des senseurs placés à l’intérieur des interfaces, chaque toupie contrôle les sons d’une composition musicale électronique. Avec leur large circonférence et leur rôle comme instrument de musique, les toupies évoquent le DJing des tables tournantes et la culture hip-hop : les tableaux sonores résultant témoignent de ces influences populaires, se mouvant librement entre consonance et dissonance rythmiques.
https://www.youtube.com/watch?v=xJw8GKzpHZk
https://www.myriambleau.com/
Soft Revolvers est une performance audiovisuelle pour quatre toupies en acrylique transparente, conçues par l’artiste. Grâce à des senseurs placés à l’intérieur des interfaces, chaque toupie contrôle les sons d’une composition musicale électronique. Avec leur large circonférence et leur rôle comme instrument de musique, les toupies évoquent le DJing des tables tournantes et la culture hip-hop : les tableaux sonores résultant témoignent de ces influences populaires, se mouvant librement entre consonance et dissonance rythmiques.
Natasha Pirard (BE) – Fernande, Cécile
en collaboration avec notre complice musical Sabotage.
La musique de Natasha Pirard se déploie par fragments – notes fugaces, points, accords – traçant des souvenirs d’enfance : le jardin de sa grand-mère en pleine floraison, les mûriers baignés de soleil, des après-midi paisibles et sereins. Pirard entrelace ses instruments non seulement comme un langage, mais aussi comme des traces de son vécu. Boucles et rythmes épousent la vie elle-même : changeants et complexes, parfois abrupts, ils marquent tantôt des transitions douloureuses, tantôt une croissance nécessaire. Les chansons se déploient en strates tactiles et chaleureuses : des bruits ambiants effleurent sa voix et ses instruments, ou le chant de l’oiseau préféré de sa grand-mère flotte dans l’air.
https://www.youtube.com/watch?v=3uHcfC3vlyA…
https://natashapirard.bandcamp.com/
en collaboration avec notre complice musical Sabotage.
La musique de Natasha Pirard se déploie par fragments – notes fugaces, points, accords – traçant des souvenirs d’enfance : le jardin de sa grand-mère en pleine floraison, les mûriers baignés de soleil, des après-midi paisibles et sereins. Pirard entrelace ses instruments non seulement comme un langage, mais aussi comme des traces de son vécu. Boucles et rythmes épousent la vie elle-même : changeants et complexes, parfois abrupts, ils marquent tantôt des transitions douloureuses, tantôt une croissance nécessaire. Les chansons se déploient en strates tactiles et chaleureuses : des bruits ambiants effleurent sa voix et ses instruments, ou le chant de l’oiseau préféré de sa grand-mère flotte dans l’air.
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Ce projet bénéficie du soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bourgogne Franche-Comté, de la Région Bourgogne Franche-Comté, du Département de la Côte d’Or, de la Ville de Dijon et du FDVA.
Ce projet bénéficie du soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bourgogne Franche-Comté, de la Région Bourgogne Franche-Comté, du Département de la Côte d’Or, de la Ville de Dijon et du FDVA.